{"id":2166,"date":"2004-04-20T10:39:00","date_gmt":"2004-04-20T08:39:00","guid":{"rendered":"http:\/\/laurentqueyssi.fr\/site\/?p=2166"},"modified":"2004-04-20T10:39:00","modified_gmt":"2004-04-20T08:39:00","slug":"2166","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/laurentqueyssi.fr\/site\/2004\/04\/20\/2166\/","title":{"rendered":""},"content":{"rendered":"<p><strong>R\u00e9sonnance 3: <a href=\"http:\/\/www.ugobellagamba.com\/\">Ugo<\/a><\/strong><\/p>\n<p>Des listes, des listes, faites des listes ! Il en a de bonnes le Laurent&#8230; Alors qu&#8217;on s&#8217;\u00e9vertue en g\u00e9n\u00e9ral \u00e0 \u00e9viter les \u00e9num\u00e9rations ennuyeuses&#8230; Ceci dit, Xavier a contourn\u00e9 brillamment le probl\u00e8me, lui, en faisant les courses. Mais, bon, je ne suis pas Lord Kraven, ni m\u00eame Lord Karrouf, et comme il n&#8217;y a rien que je ne ferai pour ma &#8220;famille SF&#8221;, me voil\u00e0 avec mes listes ! Comme dans une anthologie th\u00e9matique, je ne contourne pas le sujet, j&#8217;y colle (c&#8217;est toujours comme \u00e7a avec moi, je reste aussi proche que possible de la &#8220;source&#8221;, sans doute un r\u00e9flexe d&#8217;historien : coller aux faits, c&#8217;est la meilleure mani\u00e8re de r\u00e9ussir un commentaire de texte) Attention, ce qui suit est totalement spontan\u00e9, en vrac, mais j&#8217;esp\u00e8re bien que \u00e7a me vaudra une nomination pour le Queyssi 2004. Si c&#8217;est le cas, j&#8217;apporte l&#8217;Armagnac \ud83d\ude09 Au fait, mes amiti\u00e9s \u00e0 &#8220;celui qui n&#8217;est pas Mary Higgins Clark&#8221;. On y va ? <\/p>\n<p>1) J&#8217;aime&#8230; \u00e9crire (et travailler) en musique. Mieux encore, je ne peux quasiment pas \u00e9crire sans musique. C&#8217;est peut-\u00eatre parce que j&#8217;ai un grand-p\u00e8re chef d&#8217;orchestre, un oncle compositeur, je ne sais pas&#8230; Le fait est que la musique, voyez-vous, me galvanise, m&#8217;inspire, me lib\u00e8re, m&#8217;ouvre l&#8217;esprit et le coeur, me permet de larguer les amarres, de m&#8217;\u00e9loigner des rivages du doute et des hauts-fonds de la l\u00e2chet\u00e9, tels que : &#8220;je n&#8217;y arriverai pas&#8221; ou &#8220;je ferai \u00e7a demain&#8221;. Tiens, l\u00e0, par exemple, devinez ce que j&#8217;\u00e9coute en ce moment pr\u00e9cis ? Mars Hotel, si, si. D&#8217;ailleurs, je vous tiendrai au courant de tout ce que je vais \u00e9couter jusqu&#8217;\u00e0 ce que je termine cette &#8220;r\u00e9sonance&#8221;, d&#8217;accord ? Donc, l\u00e0, pour l&#8217;instant, c&#8217;est &#8220;Alone and Clear&#8221;, l&#8217;une de mes pr\u00e9f\u00e9r\u00e9es. Donc, je ne cr\u00e9e jamais en silence. Et mes choix sont assez \u00e9clectiques, je vous laisse le soin d&#8217;en juger : pour un cours d&#8217;histoire du droit, \u00e7a peut \u00eatre Prokofiev, Chopin, Beethoven, Liszt, Armstrong, Gershwin, Phil Collins, Fleetwood Mac, etc. Pour une nouvelle\/novella\/roman, c&#8217;est tr\u00e8s souvent des bandes originales de film, donc des compositeurs comme Howard Shore, Kenji Kawai, Ennio Morricone, Hans Zimmer, Randy Edelman, John Williams, Basil Poledouris, etc. Et parfois, c&#8217;est encore plein d&#8217;autres trucs, de Brassens \u00e0 Daho, en passant par Bowie et Dassin. Avec une mention sp\u00e9ciale pour Springsteen et Clapton. Il y a de tout. Comme j&#8217;ai de la place sur mon disque dur, sur lequel, il n&#8217;y a rien d&#8217;autre ou presque, que des fichiers word et quelques images (voir la raison ci-dessous), j&#8217;ai copi\u00e9 tous mes albums CD dans la machine, afin de ne pas devoir aller les chercher \u00e0 chaque fois. Du matin au soir, c&#8217;est la valse des mp3. La musique est, pour moi, consubstantielle \u00e0 l&#8217;\u00e9criture. J&#8217;utilise d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment des supports auditifs pour cr\u00e9er des ambiances sur lesquelles s&#8217;appuie mon imaginaire. C&#8217;est une m\u00e9thode, au m\u00eame titre que les horaires pr\u00e9cis ou autres rituels d&#8217;auteurs lents au d\u00e9marrage. Comme dit le King, &#8220;le moment le plus dur, c&#8217;est quand on s&#8217;y met ; apr\u00e8s les choses ne peuvent que s&#8217;am\u00e9liorer&#8221;. La musique m&#8217;aide \u00e0 d\u00e9coller. Apr\u00e8s, pour m&#8217;arr\u00eater&#8230; c&#8217;est une autre histoire !<\/p>\n<p>2) Je n&#8217;aime pas&#8230; les jeux vid\u00e9o. Les trucs sur quinze CD avec de la 3D partout, des &#8220;accelerator&#8221; et autres conneries. Je d\u00e9teste \u00e7a, en fait. Ce n&#8217;est pas faute d&#8217;avoir essay\u00e9, attention. Surtout que certains univers ludiques imaginaires sont tr\u00e8s recherch\u00e9s, tr\u00e8s subtils, voire po\u00e9tiques. J&#8217;en ai vu un r\u00e9cemment, tr\u00e8s lent, presque contemplatif, qui se passe dans un monde cr\u00e9pusculaire, vaguement wagn\u00e9rien. Il faut d\u00e9livrer une jeune fille diaphane, p\u00e2le, fragile, qu&#8217;il faut ensuite prot\u00e9ger des ombres omnipr\u00e9sentes. Je ne l&#8217;ach\u00e8terai pas. Il n&#8217;y a rien \u00e0 faire : mettez-moi devant un jeu vid\u00e9o, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un jeu de r\u00f4les (pourtant j&#8217;en ai fait des tas de jeux de r\u00f4les, enfin des vrais, o\u00f9 tout se passe dans la t\u00eate), d&#8217;un jeu de strat\u00e9gie, d&#8217;un de ces path\u00e9tiques &#8220;shoot them all&#8221; (vous savez, ces jeux o\u00f9 l&#8217;on ne voit du personnage que le bout du fusil, symbole phallique d\u00e9risoire, genre Serious Sam, m\u00eame si j&#8217;aime bien les d\u00e9cors vaguement \u00e9gyptiens : plus le flingue est gros, plus les m\u00e9chants crient fort, mon dieu&#8230;) ou d&#8217;un jeu de simulation, m\u00eame &#8220;Age of Empires&#8221;, pourtant magnifiquement con\u00e7u, et bien je m&#8217;ennuie au bout d&#8217;un quart d&#8217;heure. Je n&#8217;ai jamais fini un seul jeu. Je me suis toujours lass\u00e9 avant. Le seul que j&#8217;ai failli terminer c&#8217;\u00e9tait une adaptation de &#8220;RAMA&#8221; d&#8217;Arthur Clarke. Bref, mes copains jouent pas mal, sur PS2, sur GameCube, sur d&#8217;autres consoles, ou en r\u00e9seau. Moi, \u00e7a m&#8217;emmerde un point c&#8217;est tout (Tiens, l\u00e0 j&#8217;\u00e9coute la B.O. d&#8217;Intelligence Artificielle, un film contemplatif, un texte intelligent, une parabole sur Pinocchio, non exempte de d\u00e9fauts, mais int\u00e9ressante). Lorsque je joue, par miracle, c&#8217;est cinq minutes, pour faire plaisir. Par politesse. Je me souviens, en creusant profond\u00e9ment, d&#8217;une partie hilarante de MicroMachines sur PS1. Alors, la cons\u00e9quence, c&#8217;est que bien que je dispose d&#8217;un processeur ultra-rapide, d&#8217;une carte video &#8220;accelerator3Dtam\u00e8resurquake&#8221;, je ne me sers de ma machine que pour \u00e9crire et faire mes cours. Oui, je sais, \u00e7a va en \u00e9nerver plus d&#8217;un, mais c&#8217;est comme \u00e7a. Et puis, ma connexion ADSL haut d\u00e9bit, pareil, elle ne me sert qu&#8217;\u00e0 surfer tranquillement ou \u00e0 \u00e9couter la radio en ligne. Na. J&#8217;assume. <\/p>\n<p>3) J&#8217;aime (que, dis-je, j&#8217;adore)&#8230; les bouquinistes, je pourrai y passer des heures, voire des journ\u00e9es enti\u00e8res. Rien que dans mon quartier, il y a en a cinq, tr\u00e8s divers. Je ne me lasse jamais de fouiller dans les piles de livres, tant\u00f4t bien rang\u00e9es par ordre alphab\u00e9tique ou par th\u00e8me, tant\u00f4t en \u00e9quilibre instable et \u00e9parpill\u00e9es dans un improbable capharna\u00fcm de papier et de savoir. Il y en a un comme \u00e7a, &#8220;Le Pittoresque&#8221; qui ressemble \u00e0 s&#8217;y m\u00e9prendre \u00e0 une caverne creus\u00e9e par des livres rebelles ayant \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 l&#8217;empire des hommes et ayant invent\u00e9 une soci\u00e9t\u00e9 livresque libertaire et \u00e9galitaire. Pierre Grimal y c\u00f4toie le G\u00e9n\u00e9ral Dourakine, Jean Tulard y joue au poker avec Tim Powers, A. E. Van Vogt y rencontre les amis de Platini, et il y a m\u00eame du Jimmy Guieu \u00e0 quelques couvertures de Boris Vian, c&#8217;est dire ! On dirait, pour ceux qui ont des bulles, la caverne des dossiers non-class\u00e9s (ou en retard) que se constitue Gaston Lagaffe dans un des albums de Franquin (ne me demandez pas lequel). J&#8217;adore cet endroit et j&#8217;y ai d\u00e9j\u00e0 trouv\u00e9 de v\u00e9ritables petits tr\u00e9sors. Ainsi, les cours de Marc Bloch sur &#8220;Seigneurie fran\u00e7aise et Manoir anglais&#8221;, sublimes \u00e0 mes yeux. Ainsi, une vieille \u00e9dition de &#8220;La civilisation romaine&#8221; de Grimal, etc. De fa\u00e7on connexe, j&#8217;aime bien la BD aussi, m\u00eame si j&#8217;en ach\u00e8te tr\u00e8s peu, le plus souvent chez les bouquinistes justement. Les BD, je pr\u00e9f\u00e8re qu&#8217;on me les offre, en g\u00e9n\u00e9ral \ud83d\ude42 Il y a toujours un ami qui y pense, n&#8217;est-ce pas Rapha\u00ebl ? N&#8217;est-ce pas Andr\u00e9 ? Parce que tout mon argent (enfin, celui que ma ch\u00e8re et tendre me laisse d\u00e9penser) part dans les bouquins, qu&#8217;ils soient d&#8217;histoire ou de science-fiction. R\u00e9cemment, la BD qui m&#8217;a le plus marqu\u00e9, c&#8217;est SILLAGE de Morvan et Buchet qui, sur le long terme (j&#8217;ai d\u00e9j\u00e0 d\u00e9couvert les cinq premiers tomes) s&#8217;av\u00e8re ambitieuse et tr\u00e8s ma\u00eetris\u00e9e. Ma pr\u00e9f\u00e9rence va, sans h\u00e9sitation, aux volumes 3 et 5, volontiers sociologiques et tr\u00e8s politiques. Les auteurs savent \u00e9viter les clich\u00e9s et la plupart des raccourcis dont souffrent beaucoup d&#8217;oeuvres lorsqu&#8217;elles abordent les questions de la diversit\u00e9 culturelle et\/ou du terrorisme politique. SILLAGE est une vraie d\u00e9couverte qui, par certains c\u00f4t\u00e9, m&#8217;\u00e9voque parfois le cycle de la Culture de Banks (c&#8217;est un sacr\u00e9 compliment, notez). J&#8217;esp\u00e8re que Laurent n&#8217;est pas en train de hurler \u00e0 la lecture de ces lignes, lui qui a une &#8220;vraie&#8221; culture en la mati\u00e8re. <\/p>\n<p>4) Je n&#8217;aime pas les (jeunes) auteurs qui s&#8217;y croient, mais j&#8217;adore les (jeunes) auteurs qui y croient. Vous percevez la diff\u00e9rence ? Non ? Je vous l&#8217;explique&#8230; J&#8217;aime les auteurs qui y croient, d&#8217;abord parce que j&#8217;en suis un, ensuite parce qu&#8217;ils \u00e9crivent avec le coeur, la passion, et enfin parce qu&#8217;ils ont la conscience, comme le rappelait Laurent il y a quelques jours sur ce blog, de tout ce qui a \u00e9t\u00e9 fait de bon, d&#8217;excellent avant eux. Ils per\u00e7oivent les chefs-d&#8217;oeuvres \u00e0 la proue desquels ils avancent vers de nouveaux horizons. Souvent ils jonglent avec un moment, font leurs gammes, avant de prendre leur v\u00e9ritable envol. Nous sommes l\u00e0 parce que d&#8217;autres avant nous ont fait vivre la SF et lui ont donn\u00e9 ses lettres de noblesse. Nous sommes l\u00e0 pour leur faire honneur, avant de tenter de les d\u00e9passer. Pers\u00e9v\u00e9rance et arrogance s&#8217;accordent mal. Donc, vous l&#8217;aurez compris, je n&#8217;aime pas les (jeunes) auteurs qui s&#8217;y croient. Ceux qui pensent que le pass\u00e9 c&#8217;est de la merde, que les oeuvres ont vieilli, que les anciens sont illisibles, qu&#8217;il faut faire &#8220;table rase&#8221; afin d&#8217;avancer librement. Ceux-l\u00e0 me navrent, m&#8217;attristent, mais surtout m&#8217;emmerdent profond\u00e9ment. Attention, je ne veux pas \u00eatre mal compris : je ne fais pas l&#8217;\u00e9loge du pass\u00e9, ce qui serait une attitude tout aussi st\u00e9rile que de l&#8217;ignorer superbement. Je dis qu&#8217;il faut savoir d&#8217;o\u00f9 l&#8217;on vient pour atteindre le but auquel on aspire. Je souviens d&#8217;un sujet de dissertation de philo : &#8220;un peuple sans m\u00e9moire peut-il \u00eatre libre ?&#8221;. Non, bien entendu, car il serait condamn\u00e9 \u00e0 refaire sans cesse les m\u00eames erreurs, r\u00e9inventer sans cesse les m\u00eames choses. D&#8217;un autre c\u00f4t\u00e9, une m\u00e9moire totale serait sans doute paralysante, emp\u00eachant la prise de risque n\u00e9cessaire \u00e0 l&#8217;\u00e9volution. Donc, la m\u00e9moire de la SF est un propulseur. Ceux qui ne savent pas s&#8217;en servir, \u00e0 mon avis, font beaucoup de bruit, mais ne vont pas bien loin. Les autres prennent le plus long chemin, le plus difficile, mais c&#8217;est le bon chemin, pav\u00e9 d&#8217;efforts, entour\u00e9 de champs \u00e0 moissonner, mais montant doucement vers la lumi\u00e8re&#8230; Comme le boulevard Alpha Ralpha de Cordwainer Smith (dont la r\u00e9\u00e9dition en Folio SF est la meilleure nouvelle de l&#8217;ann\u00e9e, vive S\u00e9bastien Guillot), qui fait le lien entre le pass\u00e9 et l&#8217;avenir (je me permets de citer, une fois de plus, l&#8217;ouverture la plus po\u00e9tique de toute l&#8217;histoire de la SF : &#8220;Nous \u00e9tions ivres de bonheur dans ces premi\u00e8res ann\u00e9es. Tous et particuli\u00e8rement les jeunes. Les premi\u00e8res ann\u00e9es de la Red\u00e9couverte de l&#8217;Homme, lorsque l&#8217;Instrumentalit\u00e9 plongeait loin dans le tr\u00e9sor, reconstituant les anciennes cultures, les anciens idiomes, et m\u00eame les anciens maux. Le cauchemar de la perfection avait pouss\u00e9 nos anc\u00eatres au bord du suicide (&#8230;) les civilisations anciennes se levaient comme de grands continents de l&#8217;oc\u00e9an du pass\u00e9. Je fus moi-m\u00eame le premier, apr\u00e8s quatorze mille ans, \u00e0 coller un timbre sur une lettre. Je conduisis Virginie au premier r\u00e9cital de piano (&#8230;)&#8221;. Voil\u00e0 notre but en tant qu&#8217;auteurs, m\u00eame si la machine \u00e0 l&#8217;Abba-Dingo est peut-\u00eatre un leurre : inventer, au sens juridique du terme, c&#8217;est-\u00e0-dire, d\u00e9couvrir de nouvelles formes qui feront le lien avec le pass\u00e9, et non pas rechercher une perfection st\u00e9rile. Trouver de nouveaux paradigmes, car nous vivons dans un monde diff\u00e9rent, et essayer de les exprimer aussi bien que Smith, Silverberg, Dick  ou Ellison l&#8217;ont fait en leur temps.<br \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>R\u00e9sonnance 3: Ugo Des listes, des listes, faites des listes ! Il en a de bonnes le Laurent&#8230; Alors qu&#8217;on s&#8217;\u00e9vertue en g\u00e9n\u00e9ral \u00e0 \u00e9viter les \u00e9num\u00e9rations ennuyeuses&#8230; Ceci dit, Xavier a contourn\u00e9 brillamment le probl\u00e8me, lui, en faisant les courses. 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