• by  • 1 August 2003 • Non classé

    Assis sur une terrasse ombragée avec ma brune, plongé avec délectation dans le thriller de Michael Marshall (Smith), Les Hommes de paille, une brise agréable nous rafraîchissant par moment, tout s’annonçait plutôt bien.

    Tranquille le chat, comme dirait certains porteurs de T-shirts Deleuziens de ma connaissance…

    Puis voila que deux nanas s’installent à deux tables de nous et commencent à se raconter leur petits soucis de mecs et d’écoles de commerce, d’une voix forte, comme si elles voulaient que tout le monde en profite. Leur phrases pontuées de “Tu vois?!” et de “Ouais (sourire niais). Carrèment!” respiraient au moins autant l’intelligence qu’un amibe dans une mare texane.

    J’en étais justement au début du bouquin, au moment où des types font un carton, à l’arme automatique, sur toutes les personnes présentes dans le MacDo d’une petite ville américaine.

    Vous imaginez bien que je m’y suis vu, hein, leur montrer à ces connasses que l’on s’en branlait de leurs vies, que le couple à la table d’à côté ne cessait de parler sans que l’on n’entende la moindre phrase par la grâce de ce que l’on appelle le savoir-vivre et qu’elle seraient beaucoup plus mignonnes avec le bout de mon canon (non, pas celui que vous pensez) dans la bouche…

    Ceci dit, je ne me suis pas énervé.

    Je suis en vacances…

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