• by  • 27 January 2006 • Non classé

    Comme tous les ans, j’avais pas envie d’aller à Angoulème. Trop grand, trop froid, pas grand-chose à y faire et comme tous les ans, je reviens plutôt satisfait.
    Parti avec Covial et Rémy The Cat, trajet sympa, du cul pour se garer et les choses sérieuses commencent. Cérémonie de la remise du badge où je rencontre Pasamonik et Mélikian puis on rejoint Afif à l’expo Choco Creed.
    Café puis tour des bulles. Tout a changé, les emplacements ne sont plus du tout les mêmes. Ca rompt la monotonie, mais je me demande comment la foule va être gérée samedi après-midi lorsqu’il y aura beaucoup beaucoup de monde dans ces couloirs étroits. Passage au stand Dupuis où j’achète les deux derniers Vehlmann: Seuls et le Spirou qu’il vient de faire avec Yoann. Rencontre avec Ed et la bande de Makma.
    Un kebab plus tard je me retrouve à faire signer Luther Arkwright à Brian Talbot: pas trés causant, le gars. J’essaye de lui parler, mais il n’a pas l’air trés intéressé. Il me fait mon dessin en trente secondes, m’explique que les scans de la version française son mieux, je lui dis que la couverture par contre a des sales couleurs, il en convient et nous en restons là.
    En sortant de la bulle, je croise Dave Calvo en personne qui visiblement très fier me montre son tout nouvel album qui, effectivement, a l’air plutôt bien.
    Passage au stand Semic où je rencontre Jim Lainé et Patrice Lesparre. On taille le bout de gras et décidons d’aller boire une bière. Malheureusement je dois les lâcher pour aller au stand Dargaud où Niko a fini son interview avec Morvan. Je discute une demi-heure de scénaristes de comics (surtout anglais) avec lui, de ses futurs projets, de mon roman et je sens quelques encouragements dans ses propos ce qui me fait, je dois bien l’avouer, plutôt bien plaisir.
    17h: Pot dans la fumée et le bruit sur le stand Soleil pour le lancement de Suprème Dimension. Je rencontre pas mal de mes collègues de revue parisiens que je n’ai jamais l’occasion de voir et je discute notamment pas mal avec Marmonnier de son bouquin sur Métal Hurlant.
    Quelques coupes de champ plus tard, les ennuis commencent. Je rejoins Covial pour repartir. La bise aux autres qui sont à la maison des auteurs en train de s’arsouiller à l’oeil et puis on passe un quart d’heure à chercher la bagnole. Au bout de dix minutes de trajet, je me rends compte que j’ai perdu un verre à mes lunettes. Je le retrouve, mais pas la vis qui tient la monture. Merde.
    Pour couronner le tout, je me fais flacher à un peu plus de cent par une radar volant bien planqué au bas d’une descente.
    Il va me coûter cher ce festival. Moi qui n’avais pas acheté de comics (et pour cause, il n’y avait pas de dealer).

    Today, je finis d’intégrer les dernières corrections de mon roman et je le balance à l’éditeur.
    Et derrière une chiée de boulot m’attend. Je replonge.

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