• by  • 2 April 2006 • Non classé

    Comme mon boulot consiste surtout à rester chez moi scotché à mon écran, ou la tête face au mur à tenter de trouver des solutions à divers problèmes tels que « comment traduire cette putain d’expression » ou « ce dialogue ne va pas, faut le changer » ou encore « comment mon héros va bien pouvoir faire pour trouver le trésor et sauver la fille sans perdre un bras », je n’ai pas trop l’habitude de croiser et parler à beaucoup de personnes dans la même journée. Hier fut donc inhabituel. Promenade downtown pour acheter diverses choses (un téléphone, un chronomètre, me demandez pas pourquoi…), je tombe d’abord sur Romuald, auteur jeunesse de son état qui m’annonce la bonne nouvelle. Il sort son prochain roman à l’école des loisirs, la classe. Puis, c’est Yann et David « Raisin » en personne, le batteur mythique du groupe non-moins culte Disease, une sorte de boîte à rythme humaine, croisement improbable entre docteur Avalanche et un tambour du Bronx, que je n’avais pas vu depuis des années.
    Puis visite au festival de bédé du coin, retrouver Niko qui y erre depuis des heures. Rémy semble un peu s’ennuyer, mais me propose un apéro alléchant que, rentré chez moi, j’abandonnerai, trop fatigué. C’est que j’ai pas l’habitude, moi de sortir et de voir tant de monde.

    Lu All Star Superman 3. Un peu moins bon que les deux précédents, mais bien trippant tout de même. La série promet d’être excellente sur la longueur.
    Acheté (grâce au bon d’achat gagné pour l’anim de la rencontre avec Loisel et Tripp) Le dernier Lansdale sorti en poche, Les marécages, (Les enfants du rasoir, que je viens de lire, m’a un peu déçu, c’est bien, mais pas au niveau du reste) et Lupus 4 que je vais lire dès que j’aurais fini de rédiger ce post.

    Lu l’autobio de Miles Davis dont je me doute que niveau véracité historique, on peut repasser, mais la personnalité du gars reste fascinante. Certains passages traitent de musique et deviennent vite obscurs pour un naze tel que moi, mais cela reste néanmoins super agréable à lire. Passé les renversements d’accords, je suis perdu, mais se taper des paragraphes qu’on ne comprend pas vraiment, mais qui évoquent des choses fabuleuses « de l’intérieur », en allant au-dedans des choses, reste magique.
    Entamé Le Cas Coltrane d’Alain Gerber. Le jazz se prête à ce genre d’analyse analysante qui fonctionnent bien en rapport avec la musique tant l’auteur est passionné et connaisseur. Et puis je suis trop novice pour entrer réellement dans le débat. Je me laisse guider pour l’instant, en fait. J’écoute, j’essaye de comprendre et j’emmagasine des connaissances. Tout ceci servira un jour… ou pas. Le but n’est pas là.

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