• Californie : Jour 6

    by  • 14 July 2016 • Californie • 0 Comments

    Après une bonne nuit de sommeil, je crois que je me suis endormi avant que ma tête touche l’oreiller la veille au soir, nous sommes prêts à quitter San Jose. Direction le sud, via la road 1, la route qui longe la côte californienne. Edward va passer la journée avec nous. Il prend sa voiture car il rentrera chez lui le soir et que nous resterons sur la côte.
    Première étape, la traversée d’une partie des montagnes et de la forêt au sud-ouest de San Jose où une partie de l’action de Menace sur le réseau se déroule. Nous n’irons pas jusqu’à l’Apple Jacks où est située une scène pivot du roman, mais nous arrêtons pour manger au Alice’s Restaurant, un restau de montagne typique, ambiance bikers à la coule et pulled porks. Grand calme. Une autre Amérique, déjà. Bien différente de celle entrevue lors d’un précédent trip bien plus à l’est, entre Ottawa et New York. Drôle de sensation que ce mélange de sapins et de ciel bleu. Bien loin aussi de Marin County, au nord de San Francisco. On sent une autre nature. Un autre pays. Nous ne sommes pas loin de La Honda, où Ken Kesey avait son ranch et d’où sont partis les Merry pranksters.
    Sur le trajet, Ed nous a montré quelques panoramas pas dégueulasses avant d’entrer dans les forêts proprement dites.

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    Après l’excellent déjeuner, petite balade dans le Redwood State Park, au milieu des Redwoods donc, qui ne sont pas vraiment des Sequoias.

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    C’est impressionnant, c’est calme et après plusieurs jours de métropole et de sprawl californien (la conurb, comme dirait l’autre), ça ressemble à un autre monde.

    Mais je me sens encore mieux lorsqu’après un petit trajet, nous nous retrouvons sur la côte, que les vagues viennent nous lécher les pieds. Santa Cruz. Le berceau américain du surf. Une station de vacances comme on en trouve ici, mais avec un exostisme charmant, pour les européens que nous sommes.

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    Nous cherchons un motel (le premier d’une longue série) pendant qu’Ed va faire le plein dans une charcuterie qu’il aime bien. Nous nous retrouvons au Continental Inn, puis partons nous balader dans le centre de Santa Cruz.
    Il nous faut nous ravitailler en bouteilles d’eau. Nous en achetons trois ou quatre dans un petit supermarché et demandons un sac pour les porter. Un jeune surfer passé juste devant nous n’en revient pas. Il s’adresse à la caissière, sans se soucier de nous, et lui dit qu’il n’en croit pas ses yeux, qu’elle ne peut pas faire ça.
    Edward nous expliquera plus tard que nous avons commis deux péchés à ses yeux d’écolo : d’abord nous avons acheté de l’eau en bouteille (tout le monde en Californie se balade avec une gourde en plastique que l’on rempli au robinet) et ensuite, nous avons acheté un sac en plastique, un fléau polluant pour l’océan.
    Soit.
    Le centre de Santa Cruz est super agréable. Ed mentionne une librairie qu’il connaît dans le coin, Logos. Je ne l’ai pas notée dans mes recherches d’endroits à piller. Les bienfaits d’être accompagné par un local. La boutique regroupe nouveautés et occases et j’y trouve un tas de vieilles revues de SF digest à un dollar pièce. Merde, la valise. Tant pis. Je fais le plein. Les numéros qui contiennent des textes de Dick valent un peu plus cher, cinq voire dix dollars, mais restent de bonnes affaires. Il y a même un rayon spécialisé sur Dick. Un libraire connaît son affaire, ici.

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    Pour le dîner, Edward connaît un bon restau hawaïen dans les parages, le Pono. Encore un plan qui n’est pas sur les guides que nous avons embarqués (merci Ed). Super repas, je n’avais jamais mangé hawaïen et je découvre par la même occasion la bière californienne 805, légère et très bonne, parfaite pour ce climat et cette ambiance (tout comme la San Miguel est parfaite pour un apéro sur des ramblas en Catalogne). J’en reprendrai à chaque occasion au cours du séjour et regrette déjà de ne pas en trouver ici.

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    Après le repas, nous disons au revoir à Edward, que nous retrouverons à la fin du séjour. Il retourne à San Jose et nous allons nous coucher.

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