• Choses vues 9 : Le futur m’étonnera toujours.

    by  • 5 March 2018 • Choses vues • 0 Comments

    27 février.

    Journée à Paris pour aller parler dans la radio, chez RFI. L’émission était très agréable, avec un journaliste réellement intéressé par le sujet et pertinent. Ca s’écoute ici.
    J’ai profité de la journée pour voir des amis et même pour bosser (dans le train et avec un éditeur). Toujours stupéfait du temps de trajet : deux heures. Aussi long que pour aller à Toulouse en train. Oui, je sais, le futur m’étonnera toujours.

    3 mars.

    Hier soir, vu les Gardiens de la Galaxie 2. Ca tombait bien, j’étais fatigué et je ne réfléchissais pas à 100%. Sans quoi, j’aurais sans doute détesté. J’ai bien aimé le look lumineux et quelques idées visuelles (armures spatiales), mais le scénar était mince comme un mannequin Chanel. Mon esprit s’est égaré parfois, durant le film, et je me suis fait la réflexion que si James Gunn avait réussi à écrire et réaliser un tel film à grand spectacle, Kevin Smith aurait sans doute pu/dû lui aussi y parvenir. Il a rédigé le scénario du Superman de Tim Burton dans les 90’s et, dans un univers parallèle, a sans doute dû concevoir les adaptations cinéma de l’univers DC (n’oubliez pas que chez Marvel, tout a commencé avec Jon Favreau, bordel!). Et je me dis que ce type, malgré un certain succès dans son genre, n’a jamais de chance. Il a (avec le Linklater de Slackers) inventé un nouveau type de comédie dont Judd Apatow a raflé les lauriers. Et toutes ses tentatives de “Film Commercial” de Mallrats à Zack and Miri ont lamentablement échoué (Mallrats est un bien meilleur film que n’importe quel Apatow : Supergrave n’en est qu’une sorte de remake plus bien pensant).
    Bref, ça aurait été sans doute plus foutraque et moins léché (quoi que), mais j’aurais bien aimé voir un Gardiens de la Galaxie par Kevin Smith, moi.

    4 mars.

    Hier, heureux de fumer mon premier cigare de 2018 au soleil. Je déchante vite. Invasion de chenilles processionnaires. Miles fait donc un tour aux urgences vétérinaires : ces saloperies sont hyper urticantes et il risque de mourir s’il s’y intéresse de trop près (la langue se nécrose, il la perd, ne peut plus s’alimenter). J’ai encore des plaques qui me grattent, moi-même.
    Le pin du voisin est donc infecté. Mais le voisin n’est pas là. Je me sens un peu impuissant. Ca ne va pas arranger ma psychose et ma parano, tout ça.

    Les liens:

    – Une émission de France Cul sur Jacques Bergier.

    – Un article sur l’ancien chanteur de Blink-182 qui monte une fondation pour chercher les OVNIS.

    – La recension d’un roman de la collection Mystérotic.

    – Un arbre généalogique qui, sur onze générations, rassemble treize millions de personnes.

    – Les Aliens sont-ils de petites IA vivant dans le noir ?

    – Un film d’animation avec un quartet de jazz filmé par un kinect.

    – Un article sur le problème d’enveloppe aux Oscars de l’année dernière. La photo en intro est merveilleuse.

    – Un article sur une biographie de Laura Ingalls Wilder, l’autrice de La Petite Maison dans la Prairie. Histoire fascinant que celle de ses souvenirs d’enfance, mais aussi de la rédaction du livre (visiblement avec sa fille).

    – Un podcast sur Jack Parsons (pas encore écouté) qui revient fortement à la mode en ce moment (une série télé est en préparation). Ce qui me permet, vous m’excuserez pour une fois, de me vanter car Parsons était un personnage de mon premier roman, Neurotwistin’, en 2006.

    L’Agenda

    – Jeudi à 18h, une rencontre avec les copains de Carbone chez Mollat.

    – Vendredi, je vais parler à des étudiants en master de traduction.

    – Vendredi, à 18h, rencontre avec Patrick Marcel et AF Ruaud autour de la fantasy (mais on parlera aussi d’autres choses), à la médiathèque de Villenave d’Ornon.

    – Samedi et dimanche, je serai au festival La bd est dans le pré avec Mauro Marchesi pour dédicacer Phil, une vie de Philip K. Dick à nos fans transis. Et surtout, je vais enfin rencontre Mauro, avec qui je travaille depuis des années, mais que je n’ai, jusqu’ici, vu qu’en photos.

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